Il s’agit d’un site archéologique situé chronologiquement entre l’âge du bronze et l’âge du fer, ce qui prouve la charge symbolique du site, ainsi que son importance culturelle pour les communautés humaines successives installées à proximité, certainement en raison du potentiel de chasse que le territoire offrait à leur survie.
Il s’agit d’une roche de schiste, dont le panneau vertical a été utilisé pour graver des motifs par percussion, l’une des techniques de gravure identifiées dans toute la référence de la vallée du Côa (COIXÃO, A. do N. S….
C., 2000, pp. 31-34), le site est particulièrement intéressant de par l’éclectisme des représentations. Obtenues à la surface d’un des rares matériaux pierreux supportant ce type de gravure – le schiste -, par percussion directe (ou indirecte), afin d’obtenir des lignes permettant de tracer les contours des différents éléments représentés, tout en remplissant les contours de ces derniers.
En permettant d’obtenir des lignes qui permettent de réaliser les contours des différents éléments représentés, tout en remplissant les contours des différents éléments, le perçage a permis, dans ce cas, de graver une grande diversité d’éléments.
Ainsi, aux motifs géométriques (cercles et spirales) s’ajoutent des méandres et des éléments serpentiformes, sans oublier les points alignés caractéristiques, ainsi que d’éventuelles représentations anthropomorphes, réparties sur une surface d’environ douze mètres carrés. Et même si la présence de la figuration humaine est confirmée, le fait est que le site archéologique ne montre qu’un thème « non-figuratif », appuyant la différenciation chronologique observée dans sa réalisation, résultat immédiat des mutations enregistrées au sein des communautés qui les ont réalisées.